De ce point ultime de la vie ò la distance rapproche, (elle est née en 1920 à Genève), Yvette Z’Graggen offre ce dernier témoignage d’indépendance et de courage.
Dans ses réflexions elle retourne au début de la 2ième guerre mondiale. L’histoire dessine des points biographiques et des points fictifs.
‘Autour de cette dernière ‘petite soeur de papier’,comme elle nomme la protagoniste, la romancière convoque en un regard rétrospectif les heroïnes de tous ses livres. Elles reflètent, chacune à sa manière, l’évolution de la femme pendant plus d’un demi-siècle. Elles ont essayé de combattre l’ignorance, l’Hypocrisie, les préjugés qui régnaint encore à l’époque de leur enface. Elles ont compris que la liberté intérieure est essentielle et elles se sont battues contre tout de ce qui les emprisonnait.’
Dans un article paru das ‘Le Temps’ du 13 août, Mme Isabelle Ruf a écrit un bel hommage d’Yvette Z’Graggen:
“ Chaque histoirede ses héroïnes est, en fait, le récit du combat, parfois difficile et douloureux, pour conquérir cette liberté sans laquelle on ne peut vivre ni avec soi-même ni avec les autres"
De livre en livre, depuis 1944, Yvette Z’Graggen a tracé une ligne exemplaire, sans moralisme, sans prétention, avec finess et pertinence Elle a su donner forme aux aspirations des femmes de sa génération”.
De nouveau une lecture qui m’a fait grand plaisir.
Bien amicalement
Marguerite
